WorldVeg - WCA

WorldVeg - WCA Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de WorldVeg - WCA, Organisation à but non lucratif, Abomey-Calavi.

Promouvoir une agriculture durable, autonomiser les agriculteurs et améliorer la nutrition grâce à la recherche et au développement innovants des légumes en Afrique de l'Ouest et du Centre.

23/09/2026

🌱 Retour en images sur les journées champêtres organisées à Kpomassè autour de paquets technologiques combinant variétés améliorées et bonnes pratiques agronomiques.

Ces activités s’inscrivent dans le cadre de la convention ProCar–WorldVeg, à travers le Projet d’Appui au Développement du Maraîchage (PADMAR).

🎥 Production : Safe One

World Vegetable Center

WorldVeg 2026–2033 : mettre les légumes au cœur de la transformation des systèmes alimentaires. La Stratégie globale 202...
21/09/2026

WorldVeg 2026–2033 : mettre les légumes au cœur de la transformation des systèmes alimentaires.

La Stratégie globale 2026–2033 du World Vegetable Center (WorldVeg) marque un changement important : il ne s’agit plus seulement de « produire de meilleurs légumes », mais de faire des légumes un levier stratégique pour la nutrition, la résilience climatique, les revenus, la biodiversité et la transformation des systèmes alimentaires.

La question centrale de la nouvelle stratégie peut être résumée ainsi : Comment mobiliser la science, les semences, la biodiversité, l'innovation, les marchés et les politiques publiques pour que les légumes contribuent simultanément à une meilleure santé, à de meilleurs revenus et à des systèmes alimentaires plus résilients ?

WorldVeg a identifié dans cette nouvelle stratégie globale qui couvre huit ans, de 2026 à 2033 six grands domaines d'action :
1- Résilience climatique
2- Alimentation saine
3- Biodiversité des légumes
4- Autonomisation économique
5- Systèmes alimentaires urbains
6- Sécurité sanitaire des aliments et réduction des pertes.

L’idée générale est simple : le légume de demain doit pouvoir pousser dans un climat plus difficile, être nutritif et sûr, être accessible au consommateur et permettre aux producteurs de vivre correctement de leur activité.

Pourquoi une nouvelle stratégie ?
Le monde alimentaire évolue rapidement. Les agriculteurs doivent faire face à : des températures plus élevées ; des sécheresses et des pluies irrégulières ; de nouveaux ravageurs et de nouvelles maladies ; la dégradation des sols ; la perte de biodiversité ; l'urbanisation ; l'évolution des habitudes alimentaires ; la malnutrition ; les difficultés d'accès aux marchés ; les pertes après récolte.

WorldVeg considère que les légumes peuvent apporter une réponse simultanée à plusieurs de ces problèmes. Un exemple pour mieux comprendre.

Une tomate améliorée peut être sélectionnée pour : mieux résister à la chaleur ; résister à certaines maladies ; produire davantage ; avoir une meilleure qualité commerciale ; mieux répondre aux besoins des consommateurs.

Mais la nouvelle stratégie globale 2026–2033 va plus loin. WorldVeg cherche également à savoir : Comment cette tomate arrive-t-elle au consommateur ?

Pour ce faire, il faut construire une nouvelle approche.
Semence → producteur → production → récolte → conservation → transport → marché → consommateur → nutrition
Une approche « système alimentaire » qui constitue une évolution importante.

1. Premier axe : la résilience climatique
C'est probablement l'un des axes les plus faciles à comprendre. « Les variétés végétales doivent désormais être capables de fonctionner dans des conditions climatiques plus difficiles. »
WorldVeg travaille notamment sur la tomate, le poivron, le mungbean, l'aubergine, le gombo, les courges et d'autres légumes, avec des caractères liés à la chaleur, aux maladies et aux ravageurs.

Prenons l’exemple du Bénin et imaginons un producteur de tomates vivant à Karimama dans le nord du pays. Avec une variété traditionnelle, il doit affronter plusieurs problèmes : des hausses de température, une floraison perturbée, les maladies et les attaques des ravageurs, des rendements en chute libre et des revenus qui baissent.
Chaleur ↑ → floraison perturbée → maladies ↑ → rendement ↓ → revenu ↓.

Avec une variété mieux adaptée : malgré les mêmes hausses de température, on enregistre une meilleure tolérance de son champ de tomate, des rendements plus élevés et des revenus plus stables.
Chaleur ↑ → meilleure tolérance → rendement relativement mieux maintenu → revenu mieux protégé.

Cela ne signifie pas que la variété « résout » le changement climatique. Elle réduit une partie du risque climatique. C'est précisément cela, le concept de résilience.

2. Deuxième axe : une alimentation plus saine
Ici, WorldVeg change également de perspective. La question n'est pas seulement : « Combien de tonnes de légumes pouvons-nous produire ? » mais : « Quels légumes les populations consomment-elles réellement et quelle contribution ces légumes apportent-ils à leur alimentation ? »

Les légumes peuvent contribuer à améliorer la diversité alimentaire et l'apport en micronutriments. Prenons l’exemple de l’amarante. Pendant longtemps, certains légumes traditionnels africains ont été considérés comme des cultures secondaires.

La stratégie 2026–2033 veut notamment donner plus d'importance à ces « légumes d’opportunité », dont l'amarante en Afrique. Cela crée une chaîne intéressante : Biodiversité locale → production → consommation → nutrition → revenus.

3. Troisième axe : sauver et utiliser la biodiversité végétale
C'est un axe particulièrement stratégique. Une variété traditionnelle qui disparaît peut représenter une perte génétique difficile, voire impossible, à récupérer. WorldVeg dispose d'une importante infrastructure de conservation des ressources génétiques végétales et veut renforcer l'utilisation de cette biodiversité.

L'initiative « Vegetables4Life », par exemple, vise à collecter, conserver et utiliser la biodiversité végétale dans 20 zones considérées comme prioritaires pour la diversité et la malnutrition. Imaginons qu'une variété traditionnelle d'aubergine africaine présente naturellement une bonne résistance à une maladie. Si elle disparaît, ce gène de résistance sera perdu à jamais de même que la possibilité de sélection future.

Par contre, si elle est conservée dans une banque de gènes, les chercheurs peuvent procéder à un croisement et produire une nouvelle variété potentiellement améliorée. C'est pourquoi la biodiversité n'est pas uniquement une question environnementale. Elle constitue également une assurance scientifique pour l'avenir. WorldVeg gère notamment une importante collection de légumes traditionnels africains dans sa banque de gènes à Arusha, en Tanzanie.

4. Quatrième axe : transformer les légumes en opportunités économiques
C'est l'un des changements les plus intéressants pour l'Afrique. « Produire davantage ne suffit pas. Il faut également que le producteur gagne davantage. » La stratégie veut donc renforcer les chaînes de valeur, ce qui donne : semences → producteurs → agrégateurs → transformateurs → commerçants → consommateurs avec une attention particulière aux femmes et aux jeunes.

Prenons l’exemple d’une jeune maraîchère qui produit du piment. Selon ce qui se fait actuellement, du champ, le piment est transporté au marché local et cette femme vend sa récolte.

L’approche chaîne de valeur que préconise WorldVeg est : semences améliorées → production de qualité → regroupement des producteurs → stockage → transformation semences → emballage → marché urbain → restaurant/supermarché/export
La valeur créée peut alors être beaucoup plus importante. WorldVeg utilisera notamment les Réseaux d’Entreprises Maraîchères pour connecter producteurs, compétences, financement et marchés.

5. Cinquième axe : les villes et les systèmes alimentaires urbains
C'est un axe particulièrement pertinent pour l'Afrique. L'urbanisation augmente la demande de légumes aussi. Mais plus une ville grossit, plus son système alimentaire devient complexe. Il faut : produire ; transporter ; stocker ; conserver ; contrôler la qualité ; vendre ; limiter les pertes.

Prenons l’exemple d’un panier de tomates destiné à Abidjan. Le problème n'est pas uniquement la production. Il faut également considérer : la récolte au champ, le transport du champ au marché, la transaction avec les détaillants avant que le légume n’atteigne le consommateur. Si 20 % de la production est perdue entre le champ et le consommateur, produire davantage ne suffit pas. Il faut réduire les pertes. C'est pourquoi la stratégie associe directement les systèmes alimentaires urbains et la sécurité alimentaire/la réduction des pertes.

6. Sixième axe : sécurité sanitaire et réduction des pertes
Cet axe est particulièrement important en Afrique de l'Ouest. Un légume peut être : nutritif ; beau ; productif, mais présenter un problème sanitaire. Il faut donc travailler sur : les bonnes pratiques agricoles ; les pesticides ; les résidus ; l'eau d'irrigation ; l'hygiène ; la manipulation ; le transport ; le stockage ; la traçabilité.
Pourquoi cette stratégie globale 2026-2033 est-elle pertinente ?

La pertinence de la stratégie 2026–2033 tient surtout à son caractère intégré. Un même investissement dans le maraîchage peut générer plusieurs bénéfices : biodiversité, adaptation au climat, nutrition, revenus, autonomisation des producteurs, emplois, alimentation urbaine, sécurité sanitaire, réduction des pertes, ce qui se traduit par un système alimentaire plus résilient.

World Vegetable Center, une institution stratégique pour transformer les systèmes alimentaires en Afrique de l'OuestEn A...
17/09/2026

World Vegetable Center, une institution stratégique pour transformer les systèmes alimentaires en Afrique de l'Ouest

En Afrique de l'Ouest, la question alimentaire ne se résume plus à produire assez de nourriture. Il faut en même temps nourrir une population qui augmente, améliorer la qualité des régimes, créer des revenus et des emplois, s'adapter au climat et préserver les ressources naturelles. World Vegetable Center occupe une position stratégique dans cette équation. En plaçant les légumes au cœur de son travail scientifique, il touche à plusieurs enjeux à la fois : nutrition, agriculture, santé, biodiversité, climat, revenus ruraux et marchés.

Plus que des calories, il faut assurer une alimentation saine

Garantir les calories reste essentiel, mais cela ne suffit pas pour une alimentation saine. Les carences en micronutriments et la faible diversification des régimes restent des défis importants. Les légumes (tomates, piments, oignons, gombo, aubergines, légumes-feuilles et espèces traditionnelles) diversifient l'alimentation et apportent des vitamines, des minéraux et d'autres nutriments essentiels. Améliorer leur disponibilité et leur accessibilité, c'est donc aussi améliorer la qualité nutritionnelle des populations.

Le maraîchage, un véritable levier économique

Les cultures maraîchères ont aussi un fort potentiel économique. Elles créent de la valeur sur de petites superficies et constituent, pour beaucoup de producteurs, une source importante de revenus. Cette dynamique compte particulièrement dans une Afrique de l'Ouest en urbanisation rapide. D'Abidjan à Accra, de Lomé à Cotonou, de Lagos à Ouagadougou ou de Dakar à Bamako, la croissance des villes transforme la demande alimentaire. Les filières légumières peuvent rapprocher la production des marchés urbains et fournir une alimentation diversifiée à des populations de plus en plus nombreuses.

Le changement climatique impose de nouvelles solutions

La variabilité des pluies, la hausse des températures, les sécheresses, les ravageurs, les maladies, la dégradation des sols et la pression sur l'eau rendent la production agricole plus incertaine. Dans ce contexte, disposer de variétés adaptées aux conditions locales devient stratégique.

C'est l'un des domaines où l'expertise de World Vegetable Center prend tout son sens. La conservation et l'utilisation de la diversité génétique permettent d'identifier des caractéristiques utiles pour développer des cultures plus résistantes et mieux adaptées aux contraintes à venir. La diversité génétique n'est donc pas seulement un patrimoine scientifique : c'est une assurance pour l'agriculture de demain.

Les semences au cœur de la transformation

Une variété performante n'a d'impact que si les producteurs ont accès à des semences de qualité, adaptées et abordables. La transformation repose ainsi sur toute une chaîne :
Recherche → sélection variétale → production de semences → diffusion → adoption → accès au marché.

Cette chaîne nécessite une collaboration étroite entre centres de recherche, instituts nationaux, universités, entreprises semencières, organisations de producteurs et pouvoirs publics. Le rôle de WorldVeg est précisément de contribuer à transformer les connaissances scientifiques et les ressources génétiques en innovations utilisables par les systèmes agricoles locaux.

Il faut valoriser les légumes africains

L'Afrique de l'Ouest dispose d'une richesse phylogénétique et alimentaire considérable. Certaines espèces et variétés locales sont particulièrement adaptées aux conditions agroécologiques de la région et présentent une valeur nutritionnelle, culturelle et économique importante. Plusieurs restent pourtant insuffisamment étudiées et valorisées.

La recherche peut contribuer à mieux caractériser ces ressources, améliorer leurs performances, documenter leurs qualités nutritionnelles et développer leurs chaînes de valeur. L'Afrique de l'Ouest n'a donc pas seulement besoin d'importer des solutions : elle doit aussi mieux valoriser les ressources biologiques et agricoles qu'elle possède déjà.

Du producteur au consommateur : penser en système

L'une des forces de l'approche de World Vegetable Center réside dans cette vision systémique. Une nouvelle variété n'a de valeur que si elle répond aux besoins des producteurs, s'adapte aux conditions locales, intéresse les consommateurs et peut s'insérer dans une chaîne de valeur viable. La transformation doit donc connecter recherche, semences, production, transformation, stockage, distribution, marchés et consommation.

Cette approche est particulièrement pertinente pour l'Afrique de l'Ouest. Le développement des filières légumières représente également une opportunité en matière d'emploi. Production, pépinières, semences, irrigation, collecte, transport, transformation, conditionnement, commercialisation, restauration et distribution constituent autant de maillons créateurs d'activités. Le maraîchage peut ainsi dépasser la simple production agricole pour devenir un levier de développement territorial et d'insertion économique des jeunes.

Une institution particulièrement pertinente pour la région

La singularité de World Vegetable Center réside dans la combinaison de plusieurs domaines d'expertise : amélioration génétique, conservation de la biodiversité, nutrition, adaptation climatique, systèmes de production, chaînes de valeur et transfert de technologies. Dans un contexte où les systèmes alimentaires doivent devenir plus diversifiés, nutritifs et résilients, les légumes ne sont plus une question marginale. Ils deviennent une composante stratégique de la transformation agricole.

Pour les pays ouest-africains, l'enjeu est donc de renforcer les collaborations entre World Vegetable Center, les instituts de recherche, les universités, les ministères, les producteurs et le secteur privé. La recherche ne doit pas rester dans les laboratoires. Elle doit parvenir jusqu'au champ, au marché et finalement à l'assiette du consommateur.

L'ambition de World Vegetable Center est mondiale comme l'indique le premier vocable de son nom, mais son impact dépend de sa capacité à répondre aux réalités locales. En Afrique de l'Ouest, les solutions doivent tenir compte des sols, du climat, des habitudes alimentaires, des marchés, des pratiques agricoles et des contraintes économiques. L'avenir ne sera donc pas construit par une solution unique, mais par une science internationale capable de s'adapter aux contextes locaux.

En Afrique de l'Ouest, World Vegetable Center peut être bien davantage qu'un centre de recherche spécialisé. Il peut devenir un catalyseur de transformation des systèmes alimentaires. En reliant la science aux semences, les semences aux producteurs, les producteurs aux marchés et les marchés à une alimentation plus saine, son action touche à des enjeux qui dépassent largement le monde des légumes.

Améliorer les légumes, c'est améliorer les régimes alimentaires.
Améliorer les semences, c'est renforcer la résilience des producteurs.
Préserver la diversité génétique, c'est préparer l'agriculture de demain.
Développer les chaînes de valeur, c'est créer des revenus et des emplois.

Dans une région qui doit simultanément nourrir, employer, s'adapter au climat et préserver ses ressources, investir dans la science des légumes, c'est investir dans la transformation durable des systèmes alimentaires ouest-africains.

16/09/2026

À l’occasion de sa prise de fonction en tant que Directrice générale du World Vegetable Center, Izabella Koziell s’adresse à la communauté du WorldVeg dans son premier message.

Dans son allocution, elle revient sur les avancées réalisées sous la direction de Marco Wopereis, souligne l’importance des partenariats qui soutiennent la mission du Centre et présente ses priorités pour poursuivre son action à l’échelle mondiale.

Découvrez son message alors que le World Vegetable Center ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

📌 Découvrez les premiers mots d’Izabella Koziell, nouvelle Directrice Générale du World Vegetable Center.
16/09/2026

📌 Découvrez les premiers mots d’Izabella Koziell, nouvelle Directrice Générale du World Vegetable Center.

WorldVeg welcomes Izabella Koziell as its new Director General, bri...

Izabella Koziell prend les commandes de World Vegetable Center. Mme Koziell est la première femme à occuper le poste de ...
15/09/2026

Izabella Koziell prend les commandes de World Vegetable Center.

Mme Koziell est la première femme à occuper le poste de directrice générale de WorldVeg depuis la création de l'organisation en 1971 ; elle succède à Marco Wopereis, qui a dirigé l'organisation de 2016 à 2026.

Elle rejoint WorldVeg après avoir travaillé au Centre international pour le développement intégré des montagnes (ICIMOD) au Népal, où elle occupait le poste de directrice générale adjointe, supervisant le portefeuille de programmes de l'organisation dans la région de l'Hindou Kouch-Himalaya.

Sa nomination intervient alors que WorldVeg met en œuvre sa Stratégie mondiale (2026–2033), qui vise à accroître considérablement l'ampleur et l'impact de la recherche et de l'innovation dans le domaine des légumes à l'échelle mondiale.

Cette stratégie concentre les activités de WorldVeg sur six axes d'intervention : la résilience climatique, une alimentation saine, la biodiversité des légumes, l'autonomisation économique, les systèmes alimentaires urbains, ainsi que la sécurité sanitaire des aliments et la réduction des pertes.

Depuis son siège à Taïwan et à travers l'Afrique, l'Asie, l'Amérique latine et les Caraïbes, WorldVeg collabore avec des partenaires pour développer des variétés maraîchères améliorées, préserver et exploiter la biodiversité végétale, renforcer les systèmes semenciers et les chaînes de valeur, et accroître l'accès à des légumes nutritifs.

Une carrière à la croisée de la science, des politiques et du développement

Izabella Koziell possède plus de trois décennies d’expérience dans les domaines du climat, de l’environnement, de la biodiversité et du développement international.

Son travail à l’ICIMOD comprenait notamment la conduite de l’élaboration de la stratégie à long terme de l’organisation et de son plan institutionnel quadriennal, ainsi que la direction d’un important processus de transformation organisationnelle.

Avant de rejoindre l’ICIMOD, elle a passé cinq années en tant que directrice du programme de recherche du CGIAR sur l’eau, les terres et les écosystèmes, à l’Institut international de gestion de l’eau (IWMI) au Sri Lanka.

Elle y dirigeait un portefeuille mondial de recherche pour le développement consacré à l’agriculture durable, aux ressources naturelles et à l’adoption des innovations. Elle a également contribué à la réforme du CGIAR ainsi qu’au Sommet des Nations Unies sur les systèmes alimentaires.

Auparavant, Izabella Koziell a travaillé pendant 15 ans au ministère britannique du Développement international, où elle a occupé des fonctions de haut niveau dans les domaines de la recherche, des politiques publiques et de la programmation, notamment au Kenya et en Inde.

Plus tôt dans sa carrière, à l’Institut international pour l’environnement et le développement, elle a dirigé des travaux de référence sur la biodiversité et le développement, ainsi que des recherches plus larges sur les politiques environnementales en Afrique et en Amérique latine.

Elle a commencé sa carrière en Tanzanie, où elle travaillait avec des agriculteurs sur les questions liées à l’agriculture, à l’agroforesterie et à la conservation des sols.

WorldVeg souhaite chaleureusement la bienvenue à Izabella Koziell et se réjouit de pouvoir bénéficier de l’expérience et du leadership qu’elle apporte au Centre.

WorldVeg accueille une nouvelle Directrice générale.Izabella Koziell prend la direction du World Vegetable Center, deven...
14/09/2026

WorldVeg accueille une nouvelle Directrice générale.

Izabella Koziell prend la direction du World Vegetable Center, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste depuis la création de l’organisation en 1971.

Avec plus de 30 ans d’expérience dans le développement international, le climat, la biodiversité et les systèmes alimentaires, elle rejoint WorldVeg à un moment clé de la mise en œuvre de sa Stratégie mondiale 2026-2033.

Une nouvelle étape pour renforcer l’impact de la recherche et de l’innovation dans le domaine des légumes, pour une alimentation plus saine, des moyens de subsistance durables et des systèmes alimentaires plus résilients.

Bienvenue à Izabella Koziell !

L’Africa Vegetable Breeding Consortium, un accélérateur d’innovation génétique. L’Afrique dispose d’un potentiel agricol...
12/09/2026

L’Africa Vegetable Breeding Consortium, un accélérateur d’innovation génétique.

L’Afrique dispose d’un potentiel agricole considérable. Pourtant, le maraîchage y bute sur des obstacles concrets : semences mal adaptées, ravageurs nouveaux, climats qui se dérèglent, rendements faibles.

L’Africa Vegetable Breeding Consortium (AVBC) se présente comme la réponse à ces blocages, un outil qui transforme les contraintes en débouchés rentables sur la durée.

L’AVBC n’est pas qu’un réseau de plus. C’est une alliance entre le secteur privé de la semence et la recherche internationale, portée par le World Vegetable Center (WorldVeg).

Co-créé par WorldVeg et des acteurs privés, l’AVBC joue le rôle d’accélérateur d’innovation génétique. Il donne aux entreprises membres un accès réservé à des lignées de légumes productives, résistantes aux aléas climatiques et aux ravageurs locaux.

Un accès privilégié à la diversité génétique et un renforcement des capacités régionales

Les membres de l’AVBC accèdent directement à des germoplasmes améliorés, choisis pour leur résistance aux maladies, leur tolérance à la sécheresse et leur apport nutritionnel. Ces cultures répondent aux réalités du terrain et servent à la sécurité alimentaire comme à la biodiversité : on y trouve des légumes globaux (tomate, piment, oignon) et des légumes traditionnels africains (amarante, gombo).

En mettant en relation sélectionneurs, entreprises semencières et chercheurs, l’AVBC raccourcit le chemin entre la découverte et le marché. Les variétés performantes arrivent plus vite chez les producteurs.

Pourquoi l’AVBC est-il un consortium indispensable aujourd’hui ?

L’Afrique importe encore l’essentiel de ses semences maraîchères, alors que la demande en produits frais grimpe avec la démographie et l’urbanisation. L’AVBC attaque le problème à la racine, en restructurant le marché de la semence sur le continent.

En appuyant la sélection locale, il permet de cultiver des légumes avec des semences nées pour les sols et les climats africains. Les petits producteurs voient leurs revenus augmenter, le continent gagne en autonomie semencière, et les citadins comme les ruraux trouvent des produits frais et nutritifs.

L’AVBC ne se limite pas à améliorer les cultures. Il organise toute la chaîne de valeur semencière africaine. S’engager à ses côtés, c’est parier sur un maraîchage résilient, compétitif et tourné vers l’avenir.

Les participants à l’atelier Africa Vegetable Breeding Consortium découvrent le nouveau marché de fruits et légumes de G...
10/09/2026

Les participants à l’atelier Africa Vegetable Breeding Consortium découvrent le nouveau marché de fruits et légumes de Ganhi à Cotonou.

Dans le cadre de l’atelier de l’Africa Vegetable Breeding Consortium (AVBC), les participants ont effectué une visite de terrain au nouveau marché de fruits et légumes de Ganhi, à Cotonou.

Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les échanges scientifiques et techniques de l’atelier des réalités de la chaîne de valeur des produits maraîchers en Afrique.

Elle a permis aux participants de découvrir une infrastructure moderne destinée à renforcer les conditions de commercialisation, de conservation, de stockage et de distribution des fruits et légumes.

Au cours de la visite, les participants ont pu observer l’organisation du marché, les conditions de présentation des produits ainsi que les interactions entre les différents acteurs de la chaîne de commercialisation.

Les échanges ont également porté sur les enjeux liés à la qualité des produits, à la réduction des pertes postrécoltes, à la régularité de l’approvisionnement et à l’accès des producteurs aux marchés.

Cette immersion a offert une occasion privilégiée de mieux comprendre les défis auxquels sont confrontés les acteurs du secteur maraîcher et d’identifier les opportunités permettant de renforcer la productivité, la qualité, la disponibilité et la valorisation des variétés de légumes adaptées aux besoins des producteurs et des consommateurs.

À travers cette visite, l’AVBC réaffirme ainsi l’importance d’une approche intégrée reliant recherche, amélioration variétale, production, commercialisation et besoins des consommateurs, afin de contribuer au développement durable des systèmes alimentaires et des chaînes de valeur des légumes en Afrique.

World Vegetable Center x African Seed Trade Association (AFSTA)

📍Deuxième jour du Workshop annuel de l’AVBC 2026. Ce mardi matin, chercheurs, sélectionneurs et représentants d’entrepri...
08/09/2026

📍Deuxième jour du Workshop annuel de l’AVBC 2026.

Ce mardi matin, chercheurs, sélectionneurs et représentants d’entreprises semencières venus d’Afrique, d’Asie et d’ailleurs se sont retrouvés à l’espace de coworking « l’Ovale » de Cotonou, pour poursuivre les travaux du Workshop annuel de l’Africa Vegetable Breeding Consortium (AVBC).

Dans la continuité de la première journée, cette matinée a été rythmée par trois présentations scientifiques consacrées à des cultures d’importance pour le secteur maraîcher : la tomate, le gombo et l’amarante.

Ces sessions ont été respectivement animées par Dr. Assaf Eybish*tz, scientifique senior et sélectionneur spécialisé en tomate, Dr. Mathieu Ayenan, spécialiste en amélioration des plantes, et Dr. Alfred Ozimati, scientifique spécialisé en amélioration variétale des légumes, tous trois du World Vegetable Center.

La suite des travaux prévoit notamment une visite des parcelles de gombo et d’amarante, ainsi que des rencontres individuelles entre les sélectionneurs, les entreprises semencières et les producteurs présents à cette rencontre.

Ces échanges permettront de rapprocher davantage les besoins du terrain, les attentes du secteur semencier et les avancées de la recherche.

À travers ces différentes activités, l’AVBC confirme sa vocation de plateforme de partage d’expertise, de transfert de connaissances et de collaboration entre les acteurs de la recherche et du secteur semencier.

Une dynamique essentielle pour accélérer l’innovation variétale et contribuer au développement d’un maraîchage africain plus productif, résilient et durable.

w/ African Seed Trade Association (AFSTA)

Adresse

Abomey-Calavi

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque WorldVeg - WCA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager