14/03/2026
𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 : 𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐫𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐬, 𝐦𝐮𝐬𝐮𝐥𝐦𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐮𝐣𝐞𝐭
𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐜𝐨𝐩𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐚 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞́ 𝐥𝐚 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́ 𝐥𝐞 𝐬𝐚𝐦𝐞𝐝𝐢 𝟏𝟒 𝐦𝐚𝐫𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐭𝐡𝐞́𝐝𝐫𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮, 𝐩𝐚𝐫 𝐮𝐧 𝐩𝐚𝐧𝐞𝐥 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐡𝐞̀𝐦𝐞 « 𝐂𝐨𝐧𝐟𝐥𝐢𝐭𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐱 : 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐓𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐜𝐡𝐫𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐦𝐮𝐬𝐮𝐥𝐦𝐚𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 ».
Le panel a été par le Cheick Soufi Moaz Ouedraogo, l'Abbé Étienne Kaboré et le Président de l’Association pour la Tolérance Religieuse et le Dialogue Intercommunautaire (ATR/DI) et chef du village de Dawelgué Issaka Sourwema Naaba Boalga.
Selon le responsable de la commission épiscopale du dialogue inter-religieux, l’Abbé Etienne Kaboré, curé à Dapoya, les trois panélistes ont essayé chacun d'aborder la question selon la loupe de sa religion.
De son avis, les causes des conflits sont dues à l'ignorance de l'autre et de sa religion qui amène chacun à croire que sa religion est la meilleure.
L’Abbé Etienne Kaboré a appelé à « un retour à la vraie religion qui invite l'homme à reconnaître Dieu comme créateur, à l’adorer, à respecter la vie qu’il a créé et à reconnaître son semblable comme un frère et une sœur à aimer ».
La lutte contre les conflits interreligieux passe aussi par « l'éducation de la jeunesse, en commençant par les enfants. Il faut travailler pour que tout le monde reconnaisse les valeurs des religions des uns et des autres et non les contre-valeurs », a-t-il fait savoir.
Dans son intervention, le Cheick Soufi Moaz Ouedraogo a cité des versets coraniques dans lesquelles, le prophète Mohammed SAW, invite les fidèles musulmans à vivre en harmonie avec leurs frères et sœurs d’autres religions.
𝐒𝐞𝐜𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐓𝐑/𝐃𝐈