07/05/2026
Plusieurs anciens d’État africains ont quitté le pouvoir sans être poursuivis, emprisonnés ou forcés à l’ , et vivent relativement paisiblement dans leur pays (ou y retournent régulièrement) après leur mandat. Les situations évoluent parfois avec le temps, mais voici quelques exemples souvent cités :
Jakaya Kikwete — a quitté la de la Tanzanie en 2015 après deux mandats et reste une figure publique respectée dans son pays.
Hifikepunye Pohamba — connu pour une transition calme du pouvoir en Namibie et une retraite discrète.
Festus Mogae — après son mandat, il a continué des activités diplomatiques et internationales sans problèmes judiciaires.
Joaquim Chissano — a quitté le pouvoir volontairement et reste une personnalité influente et respectée.
Olusegun Obasanjo — malgré des critiques politiques, il vit au et participe régulièrement au débat public.
John Dramani Mahama — après sa défaite électorale de 2016, il est resté libre et actif politiquement dans son pays avant de revenir au pouvoir plus t**d.
Goodluck Jonathan — souvent cité comme exemple de transition démocratique pacifique après avoir reconnu sa défaite en 2015.
Johnson Sirleaf — vit entre le Liberia et des activités internationales, sans poursuites après son départ.
Pedro Pires — considéré comme un exemple de transition démocratique apaisée.
Thabo Mbeki — malgré des controverses , il continue de vivre en du Sud et reste actif dans certaines initiatives.
Dans plusieurs pays africains où les institutions sont relativement stables — comme le Botswana, la Namibie, le Ghana, le Cap-Vert ou la Tanzanie — les politiques sont généralement moins conflictuelles, ce qui permet aux anciens dirigeants de rester dans leur pays sans être inquiétés.
À l’inverse, certains anciens présidents africains ont connu l’exil, des poursuites judiciaires après leur départ du pouvoir, notamment dans des contextes de forte instabilité politique ou de règlements de comptes.
Alors, que ceux qui sont au pouvoir aujourd'hui et qui s'arrogent le droit d'enlèvements, de tortures, de vie ou de mort sur les qui ont décidé de donner leurs avis sur la gestion politique de leur pays sachent enfin que le pouvoir n'a jamais été éternel !