Réflexions actives sur les déchets qui nous entourent, sur l'environnement dans lequel nous vivons, BOGOKÉ interroge les esprits sur nos gestes de consommation quotidienne, en s’appuyant sur différents canaux de médiation:
- Les arts visuels/expositions itinérantes de photographies/dessins/vidéos-médiations à travers l'image.
- Les arts scéniques/spectacles de danse, musique et contes mixant tra
ditions africaines et inspirations contemporaines.
- L'artisanat/création de tissage sur métiers traditionnels (tissage
DINANA) à partir des déchets récupérés dans les décharges à ciel ouvert de la capitale. Sachets plastiques, vêtements, chutes de pagne, papiers aluminium... À force d’excès, nous avons perdu nos repaires, laissé s’éloigner nos traditions au profit de nos besoins artificiels, créant au fil du temps des montagnes de détritus matériels et émotionnels. Tisser un socle solide entre traditions et évolutions. Créer une économie circulaire avec nos OR DURES, en les valorisant à travers les métiers de l’artisanat, et en simultané mettre en lumière la force des professions manuelles, trop peu représentés. Activer la machine à créativité pour valoriser le pouvoir de l’imagination, du rêve afin de trouver des solutions durables. Changeons de discours, remettons l’amour au centre de nos préoccupations pour planter des rêves de nature, de partage, afin que nos villes et nos coeurs ne continuent pas cette route vers un désert sans avenir. Le nom BOGOKÉ, est inspiré du Bogolan, qui est une teinture traditionnelle venant d’un temps ou il n’y avait pas encore de frontières entre le Mali et le Burkina Faso. Bogolan, signifie issue de la terre. Déchets à terre, terre waké, terre ensorcelée, terre BOGOKÉ.