18/01/2026
La formation que nous avons suivie en novembre 2024 à Addis-Abeba, dans le cadre de la sixième cohorte de African Union/Centre for Girls and Women's Education in Africa - AU/CIEFFA , nous a permis de consolider notre compréhension de l’égalité de genre : agir pour le groupe marginalisé afin de rétablir l’équité.
Ainsi, lorsque ce sont des garçons qui se trouvent exclus du système éducatif, l’action doit viser à leur permettre d’accéder à l’école. Lorsque ce sont des filles, la même logique s’applique.
L’égalité de genre ne suppose donc pas un choix basé sur le sexe, mais une réponse adaptée aux situations d’injustice telles qu’elles se présentent sur le terrain.
Cette formation a marqué un tournant décisif pour notre association : elle a élargi notre regard, renforcé notre audace et ravivé notre motivation.
C’est à partir de cette expérience que notre engagement sur le terrain s’est consolidé. Aujourd’hui encore, nos actions, notre vision et notre manière d’agir en faveur de l’égalité des chances dans l’éducation sont directement guidées par les enseignements reçus lors de cette formation.
Le féminisme, quant à lui, vise spécifiquement la défense des droits des femmes et la lutte contre les discriminations qu’elles subissent.
Ces deux cadres peuvent se rejoindre lorsque les femmes et les filles constituent le groupe marginalisé.
Toutefois, ils ne se confondent pas : ils répondent à des objectifs distincts, même s’ils peuvent être complémentaires selon les contextes.
Cette clarification continue de guider notre action quotidienne et renforce notre engagement à agir pour chaque enfant, fille ou garçon, confronté à une situation de vulnérabilité.