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"Au cœur de l'Afrique, les femmes sont les gardiennes de la tradition, les bâtisseuses de l'avenir. Elles sont la force ...
08/03/2026

"Au cœur de l'Afrique, les femmes sont les gardiennes de la tradition, les bâtisseuses de l'avenir. Elles sont la force qui anime, la lumière qui éclaire".
Bonne fête du 08 mars 2026 à toutes les femmes d'ici et d'ailleurs !!!

  🔴 Bobo-Dioulasso : Elle c0uche avec son dragueur inconnu et l'accuse de vi0’l Jacques (nom d’emprunt), âgé de 27 ans, ...
09/01/2026



🔴 Bobo-Dioulasso : Elle c0uche avec son dragueur inconnu et l'accuse de vi0’l

Jacques (nom d’emprunt), âgé de 27 ans, chauffeur de profession et domicilié à Bobo-Dioulasso, comparaissait devant la chambre correctionnelle du TGI de Bobo-Dioulasso, le mardi 6 janvier 2026 pour répondre des faits de viol présumés sur la personne de Safi (nom d’emprunt).

Les faits

Les faits remontent au 15 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso. Ce jour-là, Jacques, de passage dans la ville, affirme avoir sollicité l’hospitalité d’un ami, car il ne voulait pas dormir chez lui, en grande famille avec ses frères.

Aux environs de 7 heures du matin, Jacques se présente au domicile de cet ami. C’est à ce moment qu’il croise Safi, une jeune fille qui se rendait à son atelier d’apprentissage de couture. Selon les déclarations à la barre, Jacques engage la conversation, lui adresse des compliments et parvient à instaurer un climat de confiance.

Il lui propose ensuite de s’isoler pour discuter tranquillement. Tous deux entrent alors dans la maison de l’ami de Jacques, située dans une cour commune. À l’intérieur, une relation s€xu€lle a lieu entre les deux protagonistes. Selon le prévenu, leur ébat n’a duré qu’une minute.

Après avoir eu le corps détendu, Jacques s’est rendu à la do**he pour se rafraîchir. À son retour, il a constaté que Safi avait des remords et était en lar-mes. Suite à ses questions, il n’a obtenu aucune réponse de la part de celle-ci. Elle est ensuite partie en lui disant qu’elle allait le faire enfermer. Telle était sa dernière phrase avant de quitter la maison de Jacques.

Après quelques minutes, Safi réapparaît avec un autre inconnu au domicile de Jacques. Ce dernier lui fait savoir que Jacques a abu$é s€xu€llement de Safi en lui faisant des c0ntraintes. Par la suite, le sauveur de Safi a convaincu celle-ci d’aller porter plainte contre Jacques pour son acte. C’est ce qui justifie la détention de Jacques à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso.

Selon Jacques, l’acte était pleinement consenti. Il affirme que Safi ne s’est ni déba-ttue ni opposée, allant jusqu’à se dé$habiller elle-même et lui demander de ne pas éja-cul’er sur elle, par crainte d’une gro$$esse.

La version de la plaignante

À l’inverse, Safi soutient avoir été c0ntrainte. Elle affirme que Jacques a commencé à la care$$er sans son consentement et qu’il a eu un rapport s€xu&l avec elle par la force. Elle explique n’avoir pas crié fort, mais avoir simulé des difficultés respiratoires afin qu’il cesse.

Les interrogations du tribunal

À la barre, les juges relèvent plusieurs zones d’ombre dans le récit de la plaignante. Interrogée, Safi reconnaît qu’elle ne connaissait pas Jacques avant ce jour-là. Elle admet également s’être assise à côté de lui sur le canapé et ne pas avoir quitté les lieux malgré son malaise initial.

— Tu connaissais Jacques auparavant ?

— non, c’est le même jour qu’on venaient de se rencontrer.

— Une fois à l’intérieur, qu’as-tu fait ?

Elle répond qu’elle s’est assise sur le canapé, que lui aussi était à côté d’elle, et qu’il a commencé à la care$$er. Elle dit avoir trouvé cela bizarre, car il lui avait dit que c’était pour causer.

— Pourquoi n’as-tu pas cr’ié ou résisté ?
Elle répond qu’elle a cr’ié, mais pas fort. C’est pour cela qu’après son premier acte, il voulait recommencer. Elle dit avoir simulé des difficultés respiratoires pour qu’il la laisse tranquille.

Les membres du tribunal ajoutent : Nous pensons que c’est parce que Jacques n’a pas trop duré $ur toi que tu étais frustrée ?
Elle répond non, qu’elle a été f0rcée et qu’elle a même pleuré après.

— Quel âge as-tu et est-ce ta première fois d’avoir des rapports sexuels ?
Elle répond qu’elle a 14 ans et qu’elle a déjà entretenu un rapport s€xu€l avec un homme.

— Était-ce ton copain ?
Elle répond oui.

— Sais-tu que tu n’as pas l’âge de courtiser des hommes jusqu’à entretenir des rapports s€xu€ls ?
Elle baisse la voix et semble avoir honte.

La position du parquet

Au regard des débats, le parquet estime que les éléments constitutifs du ví’0l ne sont pas réunis, notamment l’existence de c0ntrainte ou de vi0l€nce. En revanche, le ministère public considère que les faits peuvent être requalifiés en att€ntat à la pud€ur sur min€ure, l’âge de la plaignante étant établi.

Le parquet sollicite ainsi la requalification des faits et requiert contre Jacques une peine de 36 mois d’emprisonnement dont 24 mois ferme, assortie d’une amende de 500 000 FCFA dont 250 000 FCFA ferme.

La décision du tribunal

Après délibéré, le Tribunal, estimant que le doute subsiste quant à l’existence d’une infraction pénale caractérisée, décide de renvoyer Jacques des fins de la poursuite au bénéfice du doute. Les frais sont mis à la charge du Trésor public.

Justice Infos Burkina

Bonne et heureuse année 2026 à toutes et tous !!!
01/01/2026

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  La femme qui a combattu l’esclavage en étant enceinte est la Mulâtresse Solitude, plus connue simplement sous le nom d...
28/12/2025



La femme qui a combattu l’esclavage en étant enceinte est la Mulâtresse Solitude, plus connue simplement sous le nom de Solitude

En Mai 1802.
La Guadeloupe tremble.

Napoléon Bonaparte envoie ses troupes pour rétablir l’esclavage, effaçant par la violence une liberté chèrement conquise. Les chaînes reviennent, la peur s’installe… mais la dignité, elle, refuse de mourir.

L’esclavage, aboli quelques années plus tôt, doit renaître par la force.
Dans les montagnes, la résistance s’organise.

Des hommes, des femmes, des anciens esclaves refusent de redevenir des marchandises.

Parmi eux se tient une femme au regard brûlant : .

Son ventre est rond.
La vie grandit en elle.
Et pourtant, elle choisit le combat.

Face à l’injustice, la résistance se lève.
Des hommes, des femmes, des cœurs brûlants de liberté.
Et parmi eux, une femme se dresse — Solitude.
Solitude n’avait ni armure, ni privilège.

Elle avait un ventre rond, porteur de vie… et une âme indomptable.

Enceinte, vulnérable en apparence, mais invincible dans l’esprit, elle choisit de se battre.
Elle prit les armes, marcha aux côtés des hommes, cria la liberté plus fort que la peur.
Son courage enflamma les rangs, son regard rappelait une vérité simple et terrible :
mieux vaut mourir debout que vivre à genoux.

Chaque pas qu’elle fait est un défi à la peur.
Chaque souffle est une promesse de liberté.

Elle ne se bat pas seulement pour elle-même,
mais pour l’enfant qu’elle porte,
pour ceux qui ne peuvent plus parler,
pour ceux que l’histoire voudrait réduire au silence.

Quand les armes tonnent et que le sang coule,
Solitude ne recule pas.
Son courage dépasse la douleur,
sa détermination dépasse la mort.

La révolte est écrasée.
Solitude est capturée.
Les bourreaux la condamnent à la pendaison…
mais la vie en elle les force à attendre.
On l’enferme.

On surveille son ventre.
On compte les jours, non par pitié,
mais pour que la sentence soit complète.

Elle accouche.
Son enfant voit la lumière du monde.

Le lendemain, Solitude est menée à l’échafaud.
Elle meurt debout,
le cœur libre,
le regard tourné vers l’avenir qu’elle n’aura pas connu.

Solitude n’a pas survécu à l’esclavage,
mais son courage, lui, n’a jamais été enchaîné.

Aujourd’hui encore, son nom murmure à nos consciences :
la liberté a un prix,
et parfois, ce sont les mères qui le paient en premier.

Solitude incarnait une devise gravée dans le sang et l’histoire :
« Vivre libre ou mourir. »
À Matouba, lors de la défaite finale, elle fut capturée.

Son corps fatigué portait encore l’espoir d’un enfant à naître.
Alors l’inhumanité attendit.
Ils ne la pendirent pas tout de suite.
Ils attendirent qu’elle donne la vie…

Puis, le 29 novembre 1802, au lendemain de l’accouchement, ils la tuèrent.
Elle avait environ 30 ans.
Mais son courage, lui, est éternel.

Longtemps, son nom fut effacé, enseveli sous le silence et l’oubli.
Aujourd’hui, Solitude se relève dans nos mémoires.

Elle est le symbole sacré de toutes les femmes qui ont refusé la servitude,
de toutes les mères qui ont choisi la dignité plutôt que la soumission,
de tous les peuples qui ont compris que la liberté n’est pas négociable.

Qui était Solitude ?
Originaire de la Guadeloupe
Figure majeure de la résistance contre le rétablissement de l’esclavage en 1802
Elle s’est battue aux côtés des insurgés lorsque Napoléon Bonaparte a envoyé ses troupes pour rétablir l’esclavage, pourtant aboli en 1794.

🤰🏾 Une résistance jusqu’au bout
Solitude était enceinte lorsqu’elle prit les armes.
Capturée après la défaite des résistants, elle fut condamnée à mort.
Son exécution fut retardée jusqu’à l’accouchement.
Le lendemain de la naissance de son enfant, elle fut pendue en novembre 1802.

✊🏿 Son héritage
Solitude est aujourd’hui un symbole puissant :

de la résistance des femmes noires
du courage maternel face à l’oppression
de la lutte pour la liberté et la dignité humaine

Une statue lui rend hommage en Guadeloupe, et son histoire est enseignée comme celle d’une femme qui a choisi la liberté, même au prix de sa vie.

Conseils pour aujourd’hui (hérités de Solitude) :

✨ N’accepte jamais l’injustice comme une normalité.

✨ Même dans la faiblesse apparente, ton courage peut changer l’histoire.
✨ Transmets la mémoire : le silence tue une seconde fois.
✨ Choisis la dignité, même quand le prix est élevé.
✨ Sois libre dans ton esprit, personne ne pourra t’enchaîner.

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27/12/2025

« La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse », Victor Hugo

25/12/2025

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