Famille Unie Pour Le Développement - FUDP

Famille Unie Pour Le Développement - FUDP Association dédiée à l’épanouissement familial et de l’enfant. La famille est le socle d’un monde meilleur et équilibré.

Nos piliers : renouement du tissu social, éducation hybride Afrique-Occident, santé globale, soutien psychosocial et humanitaire.

31/03/2026

📚 Le paysage littéraire burkinabè s’enrichit avec Le Sacrifice d’une Mère, La Victoire d’un Fils, un roman de Jérémie Naba Wangré.

Inspecteur d’éducation spécialisée, sociologue de formation et spécialiste de la protection de l’enfance, Jérémie Naba Wangré est un acteur engagé dans le domaine humanitaire et du développement. À travers cette œuvre, il met en lumière des réalités sociales profondes avec sensibilité et justesse. Ce roman vient couronner cet auteur qui a à son actif trois essais traitant de la problématique de l’enfance.

Le livre retrace le parcours de Wendpanga, un jeune issu d’un milieu modeste, confronté aux épreuves de la vie, aux pesanteurs familiales et aux incertitudes du destin. Soutenu par les sacrifices inlassables de sa mère, il puise dans l’éducation, la foi et la détermination, la force de se relever et d'avancer. De son village à la ville, son chemin est marqué par des défis, des choix décisifs et des rencontres qui transformeront son destin.

Ce livre, Jérémie Wangré offre un récit à la fois émouvant, réaliste et porteur d’espoir, qui résonne avec les réalités africaines contemporaines.

Le Sacrifice d’une Mère, La Victoire d’un Fils est un chef -d'œuvre à découvrir, à lire et à partager.

Contacts : 74 45 70 47
76 09 93 63



31/03/2026

🤝🌍 Journée mondiale du travail social 2026 : Unir ses forces face aux défis sociaux

Le samedi 28 mars 2026, Ouagadougou a accueilli la célébration en différé de la Journée mondiale du travail social. Bien plus qu’une simple cérémonie protocolaire, cet événement a mis en lumière une profession souvent discrète mais essentielle : celle qui agit pour le bien-être des individus, des familles et des communautés.

L’édition 2026 revêtait un caractère particulier : pour la première fois, les quatre associations professionnelles rattachées au ministère du Travail social ont uni leurs efforts pour célébrer cette journée. Ils ont été accompagné par cette initiative par le temple du savoir national en travail social. Dans un contexte marqué par la multiplication des défis sociaux, cette collaboration envoie un message fort : face aux fragilités contemporaines, la solidarité et l’action collective priment sur l’action isolée.

Placée sous le patronage de Madame le Ministre de la Famille et de la Solidarité, représentée par le Secrétaire général Émile Zabsonré, et sous le parrainage du Pr Alkassoum Maïga, Professeur titulaire à l’Université Joseph KI-ZERBO et ancien ministre, la cérémonie a rassemblé des professionnels venus réfléchir, partager et réaffirmer le sens de leur engagement.

Le thème de cette édition, "Co-construction d’un vivre-ensemble au Burkina Faso : rôle et place des travailleurs sociaux", a souligné l’importance de la profession face aux vulnérabilités, aux tensions communautaires et aux défis liés aux populations déplacées ou réinstallées, ainsi qu’à la nécessité d’accompagner les femmes, les enfants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.

Le travail social va bien au-delà de l’accompagnement individuel : il est un levier de cohésion sociale. Les travailleurs sociaux détectent souvent les fragilités, entendent ce qui ne se dit pas, et interviennent pour apaiser, orienter, protéger ou reconstruire. Leur action de proximité, discrète

31/03/2026

Quand je suis le procès de la prévenue Dr GALANGANAYI, J'ai envie de dire à tous les professionnels, qu'ils soient sanitaire, humanitaire,de la protection de l'enfant,de l'éducation, des droits humains,du Social etc de faire très très attention dans leur esprit de vouloir bien faire !
La raison et les réalités Africaines n' ont pas toujours raison devant la loi occidentale.
Souvent quand tu publies certains passages liés à la protection et aux droits de l'enfant, certains trouvent que tu exagères ou du moins que nous n'avons pas les mêmes réalités que l'occident. Oui ça peut être vrai mais ce qu'il faut savoir, en attendant que nos États se penchent sur ces questions et trouver le juste milieu à savoir la congruence entre les textes et les contextes Africains,je vous informe que vous devez faire preuve de patience et d'accepter même si c'est malgré vous les textes et lois qui existent déjà. Et travailler à mettre l'émotion et certaines pratiques de côté.
Sinon dans la façon de vouloir bien faire pour obtenir un bon résultat n' est pas mal mais si cela tourne mal,ce sont des gens aux robes noires qui vont te juger.
Ces derniers ne vont jamais faire ce jugement en se fondant sur des textes ou réalités Africains car ils n'ont pas étudié,ni été formé sur ces textes et réalités Africains.
Que le Seigneur protège et accompagne tous et toutes les professionnels du monde entier.

BEN VÉRIDIQUE ✍️💪☝️

24/03/2026

Je suis Astou Cissé, Coordonnatrice de l’analyse des données et du suivi du système d’information à Plan International Sénégal.
À ce poste, j’assure le suivi, l’exploitation et la qualité des données pour éclairer les décisions stratégiques. Je veille au bon fonctionnement des systèmes d’information, accompagne les équipes dans l’atteinte des objectifs et appuie les projets dans le suivi et l’évaluation de leurs performances.

Je suis motivée par la promotion de l’égalité des droits humains, en particulier pour les filles, et par la volonté de contribuer à un impact durable au sein des communautés.

Récemment, j’ai contribué à l’élaboration de la nouvelle stratégie pays et joué un rôle clé dans la baseline du projet Athletics for the Future, du projet Tobène, ainsi que dans l’étude finale du projet Youca. J’ai également facilité la formation des Champions du Changement sur le genre et l’inclusion à Saint Louis et Louga, un engagement qui reflète ma volonté de soutenir l’autonomisation des jeunes filles et le travail en équipe.

Ma vision pour les femmes : un monde où elles créent, décident et influencent sans limites.

21/03/2026

*La Convention Relative aux Droits de l'enfant (CDE) préconise que chaque enfant doit grandir dans un environnement familial adéquat*
Voici 6 raisons qui justifie cela et que tous ceux ou toutes celles qui veulent faire des enfants doivent savoir. L'enfant ne doit pas seulement grandir dans une famille mais, cette famille doit permettre une meilleure éducation et un bon développement de celui ci.

*Le rôle fondamental de la famille*
La famille est la première et la plus importante institution sociale. Elle joue un rôle fondamental dans le développement de l’individu et dans la stabilité de la société. Ses rôles peuvent être présentés ainsi :

1. *Rôle biologique et de protection*
La famille assure la naissance, la survie et la protection des enfants. Elle veille à leur santé, à leur alimentation, à leur sécurité et à leur bien-être physique dès la petite enfance.

2. *Rôle éducatif et socialisateur*
La famille est le premier cadre d’éducation. Elle transmet :
les valeurs morales (respect, solidarité, honnêteté),
les règles de vie en société,
les normes culturelles et sociales.
C’est dans la famille que l’enfant apprend à vivre avec les autres.

3. *Rôle affectif et psychologique*
Elle offre amour, affection, écoute et soutien émotionnel.
Ce climat affectif favorise :
l’équilibre psychologique,
la confiance en soi,
le sentiment d’appartenance et de sécurité.

4. *Rôle économique*
La famille contribue à la satisfaction des besoins matériels (logement, nourriture, habillement, scolarité). Elle apprend aussi la gestion des ressources et le sens des responsabilités.

5 *. Rôle culturel et identitaire*
La famille transmet l’identité culturelle, la langue, les traditions, les croyances et l’histoire familiale, permettant à l’enfant de savoir qui il est et d’où il vient.

6. *Rôle de contrôle social*
Elle participe à la prévention des comportements déviants en encadrant, orientant et corrigeant les attitudes de ses membres, surtout des enfants et des adolescents.

17/03/2026

DÉCLARATION DE MADAME LE MINISTRE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITÉ
À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DU TRAVAIL SOCIAL
17 mars 2026

À l’occasion de la Journée mondiale du travail social, célébrée chaque année à l’initiative de la Fédération internationale des travailleurs sociaux, je rends, au nom du Gouvernement du Burkina Faso, un hommage appuyé à l’ensemble des travailleurs sociaux du monde et, en particulier, à celles et à ceux qui accomplissent leur mission avec engagement et dévouement au service des populations burkinabè.

Le thème retenu pour l’édition 2026, « Co-construire l’espoir et l’avenir : un appel Harembee à unir une société divisée », nous interpelle tous sur la nécessité de renforcer la solidarité, la responsabilité collective et la cohésion sociale dans un contexte marqué par des crises multiformes.
Au Burkina Faso, les associations professionnelles des travailleurs sociaux ont retenu comme thème national : « Co-construction d’un vivre-ensemble au Burkina Faso : rôle et place des travailleurs sociaux ».
Ce thème traduit l’importance du travail social dans la consolidation du tissu social et dans l’accompagnement des populations, notamment les plus vulnérables. À travers l’accompagnement psychosocial, la médiation sociale, la protection des personnes en situation de vulnérabilité et le renforcement des capacités des familles et des communautés, les travailleurs sociaux contribuent chaque jour à préserver la dignité humaine et à renforcer la résilience des communautés.

Je salue à cet effet l’engagement des associations professionnelles du secteur ainsi que l’accompagnement de l’Institut national de formation en travail social, qui organiseront, au cours de la deuxième quinzaine du mois de mars 2026, des cadres de réflexion sur les contributions du travail social à la promotion du vivre-ensemble et à la reconstruction du tissu social national.
Le Gouvernement du Burkina Faso, à travers le Ministère de la Famille et de la Solidarité, réaffirme sa

15/03/2026
15/03/2026

🔴// DÉCLARATION PUBLIQUE RELATIVE À L'ACCUSATION DE SORCELLERIE PROFÉRÉE CONTRE UNE FEMME DU MONDE RURAL REÇUE AVEC SES SŒURS AU PALAIS PRÉSIDENTIEL LE 08 MARS 2026......
📌Le dimanche 8 mars 2026, à l'occasion de la Journée Internationale des Droits de la Femme, Son Excellence le Président du Faso a reçu au Palais présidentiel un groupe de femmes issues du monde rural.

📌Cet acte fort, porteur d'un message de reconnaissance envers les femmes, socle de notre société et de notre économie, honore tout le peuple Burkinabè et mérite d'être salué.

📌Malheureusement, après ce passage, nos organisations ont été alertées par la diffusion, sur plusieurs plateformes et réseaux sociaux, de vidéos et commentaires, dans lesquels une des femmes est ouvertement accusée de pratique de sorcellerie. Ces publications et vidéos soulignent encore la recrudescence des stéréotypes attachés à cette couche de la population, en ce qui concerne les accusations de sorcellerie.

📌Ces comportements de ces internautes constituent des violences morales et atteintes graves à la dignité, à l'honneur et à la réputation de la femme.

📌Par la présente, nous tenons à rappeler solennellement que notre pays, le Burkina Faso, condamne ces faits. L’'article 514-1 du Code pénal rappelle que, constitue une accusation de sorcellerie, donc une infraction “ toute imputation, à une ou plusieurs personnes, de faits d'ordre magique, abstrait, imaginaire, surnaturel ou paranormal qui ne peut être matériellement ou scientifiquement prouvée et qui est de nature à porter atteinte à l'honneur, à la réputation, à la sécurité ou à la vie de celle-ci “.

📌Nous rappelons par ailleurs que la diffusion de tels contenus sur les réseaux sociaux peut également engager la responsabilité pénale de leurs auteurs au titre d'autres infractions connexes, notamment la diffamation, l'injure publique et le cyberharcèlement, également réprimées par le droit burkinabè.

📌Nous sommes indignées par ces actes honteux et profo

14/03/2026

Situation en République Islamique d’Iran: la Représentation diplomatique du Burkina donne des consignes de sécurité et d'évacuation aux ressortissants burkinabè.

Ceux-ci sont 02 communiqués de l'Ambassadeur du Burkina Faso à Téhéran relatifs aux mesures sécuritaires à observer par nos compatriotes résidant en République Islamique d’Iran 👇👇👇

COMMUNIQUÉ NUMÉRO 1
A
Tout responsable de la communauté,
Tout membre de la communauté

En raison de la dégradation continue de la situation sécuritaire en Iran depuis le 28 février 2026, et au regard des risques que présente une telle situation principalement pour les membres de la communauté burkinabè vivant sur le territoire iranien et secondairement pour ceux vivant dans les autres pays de la juridiction, l’Ambassade voudrait attirer votre attention sur les dispositions ci-après à prendre ainsi que certaines attitudes à adopter.

Il s’agit de :

- Respecter strictement les mesures de sécurité édictées par les autorités compétentes ;

- Coopérer pleinement avec les autorités compétentes dans l’intérêt de la sécurité publique ;

- Respecter les consignes sécuritaires édictées par les autorités du pays et s’en tenir aux informations émanant des autorités compétentes et de l’Ambassade ;

- Limiter les déplacements au strict nécessaire et restreindre les appels et contacts avec les inconnus ;

- Eviter les lieux d’attroupement ;

- S’informer sur la situation des autres compatriotes et rester toujours joignable ;

- Se soutenir mutuellement ;

- Eviter de répondre aux provocations et aux offres et propositions alléchantes ;

- Préparer toujours un kit minimum à emporter en cas d’un déplacement en situation d’urgence ;
Garder le contact avec/vos proches/ vos représentants et avec l’Ambassade pour toute éventualité (contacts identifiés au préalable) ;

- S’approvisionner tant que c’est possible (change, produits de première nécessité, matériel d’éclairage, énergie…).

Dans la limite des restrictions imposées

13/03/2026

MESSAGE DE MADAME LE MINISTRE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE A L' OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE LA FEMME 2026

Le 8 mars de chaque année, la communauté internationale célèbre la Journée internationale des droits de la femme. Cette 169e édition est placée sous le thème mondial « Droits, justice et action pour toutes les femmes et les filles ».
Puisant ses origines dans les luttes menées par les femmes pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, cette journée constitue un moment privilégié de réflexion, d’engagement et de responsabilité collective. Elle offre l’occasion de mesurer le chemin parcouru, d’identifier les défis persistants et de renouveler notre engagement en faveur des droits et de la dignité des femmes.

Au plan national, la commémoration du 8 mars 2026 se tient sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des jeunes filles à la promotion du vivre-ensemble ? ». Ce thème interpelle notre conscience collective et nous engage à reconnaître pleinement la place centrale des femmes dans la construction d’une paix durable et dans la consolidation de la cohésion sociale.
Dans nos communautés, les femmes sont les premières éducatrices et les gardiennes des valeurs de tolérance, de solidarité et de dialogue. Malgré le contexte sécuritaire et humanitaire difficile que traverse notre pays, elles demeurent des piliers de résilience, des artisanes du tissu social, des médiatrices naturelles dans les conflits familiaux et communautaires, ainsi que des promotrices infatigables du vivre-ensemble.

Dans les épreuves que traverse notre Nation, les femmes et les filles du Burkina Faso incarnent une force silencieuse mais déterminante. Chaque jour, elles travaillent, soutiennent leurs familles, reconstruisent leurs communautés et entretiennent l’espérance. Elles sont au cœur de la résilience nationale et au centre de l’effort collectif pour la reconstruction de notre pays.
Il ne saurait

08/03/2026

8 mars 2026 : dans une ambiance solidaire, les femmes aux côtés de la ministre pour soutenir Faso Mêbo

(Ouagadougou, 7 mars 2026)

À la veille de la célébration de la 169ᵉ Journée internationale des droits des femmes, une forte mobilisation de femmes issues de diverses structures associatives, conduites par la ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie Kaboré, s’est donnée rendez-vous ce samedi 7 mars 2026 sur l’avenue Thomas Sankara, le long du mur de l’Université Joseph Ki-Zerbo, pour contribuer à la pose de pavés dans le cadre de l’initiative Faso Mêbo.

Dans une ambiance conviviale et bon enfant, marquée par l’entraide et la détermination, les participantes ont activement pris part aux travaux. Femmes, personnes âgées et personnes vivant avec un handicap ont uni leurs efforts pour acheminer et poser les pavés, illustrant ainsi un bel élan de solidarité et de patriotisme.

Organisée par le ministère de la Famille et de la Solidarité à travers la Direction générale de la Promotion de la Femme et du Genre (DGPFG), cette activité s’inscrit dans les actions commémoratives du 8 mars 2026, célébré sous le thème :
« Bâtir une paix durable au Burkina Faso : quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre-ensemble ? »

Cette initiative, a permis de mettre en lumière l’engagement des femmes et des populations dans la dynamique nationale de développement et de cohésion sociale, en contribuant concrètement aux actions de Faso Mêbo.




Unie pour le Développement

DCRP/MFS

08/03/2026

La famille unie pour un Burkina Faso développé

Adresse

Houet
Bobo Dioulasso

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