Maison de la Laïcité de Stavelot

Maison de la Laïcité de Stavelot Cette page vous permettra de suivre l'actualité de la Maison de la Laïcité de Stavelot en temps réel.

01/06/2026

A méditer.
C’est au 18e siècle que se produit la « révolution de la lecture » : de plus en plus de livres sont édités qui trouvent un nombre croissant de lecteurs. Comme l’écrit religieux n’est plus la seule référence, la démocratie peut naître et avec elle le monde que nous aimons. Mais l’avènement des écrans a entraîné une sérieuse régression des capacités d’attention et de lecture (ainsi, plus de 130 millions d’Américains sont aujourd’hui incapables de lire un livre à leurs enfants !)
Selon l’historien américain Adam Garfinkle, cette évolution explique le succès du populisme et du néofascisme. Autre conséquence : il est absurde d’imaginer que des enfants « dont le cerveau a été très tôt submergé par des images venues des écrans » pourraient un jour devenir des citoyens éclairés capables de prendre des décisions guidées par la raison.
(D’après le supplément Léna du journal Le Soir des 30 et 31 mai)

Compte rendu du Voyage de la Mémoire 2026Résister avec la Maison de la LaïcitéL’histoire de la 2e Guerre Mondiale est de...
24/05/2026

Compte rendu du Voyage de la Mémoire 2026

Résister avec la Maison de la Laïcité
L’histoire de la 2e Guerre Mondiale est de plus en plus convoquée pour éclairer la marche du monde inquiet où nous vivons. Ainsi la littérature et le cinéma débordent-ils d’œuvres récentes qui racontent les années 1930, l’occupation, la collaboration, la Shoah ou la résistance. Car informer (et s’informer), c’est résister. Depuis sa création en 2004, la Maison de la Laïcité de Stavelot a fait sien ce principe, notamment en organisant à partir de 2011 des « Voyages de la Mémoire ». Pour sa 13e édition, celui de cette année a conduit les participants au fort de Huy où subsiste le souvenir de la répression nazie. Construit au 19e siècle au sommet d’un promontoire dominant la Meuse, la fort de Huy servit de prison pendant toute la durée de la guerre. Quelque 6000 personnes y furent incarcérées dans des conditions très dures. Il s’agissait de résistants, de grévistes, de personnalités politiques, de francs-maçons et de nombreux otages. Parmi eux, 5 Stavelotains, capturés le 18 octobre 42 suite à des sabotages opérés par la résistance locale : Pierre Collard, François Botte, Herman de Médicis, L. Gabriel et Hector Lemaire. Mais le prisonnier le plus célèbre du fort de Huy est sans doute le résistant communiste Julien Lahaut. Arrêté en 1941, torturé, il tenta de s’évader à quatre reprises et fut ensuite déporté à Neuengamme et à Mauthausen. Il survécut mais fut exécuté en 1950, probablement par un réseau belge d’extrême-droite. Julien Lahaut incarne aujourd’hui encore l’élan démocratique de l’après-guerre avec la mise en place de la sécurité sociale (décembre 1944) et le droit de vote « accordé » aux femmes (1948). Une Stavelotaine, résistante communiste proche de Lahaut, Antoinette Desonnay, devint d’ailleurs en 1949 une des premières députées du pays. Elle a été « oubliée » depuis.
Dans son programme 2026, la Maison de la Laïcité avait décidé d’évoquer sans dolorisme la résistance locale par l’invitation lancée à la Ville de créer une stèle hommage (celle-ci a été inaugurée le 8 mai), par une publication, par une conférence et par ce voyage au fort de Huy. Parallèlement, avec l’Office du Tourisme, elle a renouvelé le panneau informatif apposé au mur de commémoration en y incluant le triptyque des évocations les plus récentes : Liberté (2024), Paix (2024) et Résistance (2026). Ce sont choses faites.

19/05/2026
Laïcité et Mémoire. A l'occasion du 8 mai, la Maison de la Laïcité a poursuivi son action en participant à la création d...
09/05/2026

Laïcité et Mémoire. A l'occasion du 8 mai, la Maison de la Laïcité a poursuivi son action en participant à la création d'une stèle en hommage à la Résistance locale et à l'actualisation d'un panneau explicatif destiné au tourisme de mémoire. Tous les deux sont maintenant fixés contre le mur de commémoration de la Ville.

VOYAGE DE LA MEMOIRE 2026Depuis 2011, la Maison de la Laïcité organise chaque année un « Voyage de la Mémoire » visant à...
21/04/2026

VOYAGE DE LA MEMOIRE 2026

Depuis 2011, la Maison de la Laïcité organise chaque année un « Voyage de la Mémoire » visant à lutter contre l’oubli et à avertir des dangers du retour du n***sme. En 2026, afin de prolonger l’hommage rendu à la résistance 1939 – 1945 à Francorchamps et à Stavelot, elle propose, le samedi 23 mai prochain, la découverte du fort de Huy, transformé alors en prison nazie, et de son musée de la Résistance. La montée au fort se fera par le téléphérique qui offre une vue impressionnante sur la ville de Huy et sur la vallée de la Meuse ; le programme sera complété par une croisière d’une heure sur le fleuve. Le déplacement se fera en autocar, dont le coût sera pris en charge par la Maison de la Laïcité.
Le montant demandé aux participants, 20 euros, permettra de régler le trajet en téléphérique, l’entrée au fort, les guides et la croisière.
Pour ceux qui le souhaitent un repas sera organisé au restaurant « Arberia ». Choix de plat : brochette de volaille (20 euros) ou brochette de bœuf (25 euros). Réservation via le paiement.
Départ : de Malmedy (Feyen, à 8h15) et de Stavelot (Avenue du Doyard 1, à 8h30).
Le nombre de places étant limité, l’inscription est obligatoire, au plus t**d le 10 mai, par téléphone (afin de fournir nom et téléphone) au n° 0476 27 91 98 ET par le versement de la somme de 20 euros (+ le prix du(des) repas éventuel(s) sur le compte de la Maison de la Laïcité de Stavelot BE53 0018 0693 1053.
Ce voyage d’un jour a reçu le soutien du Centre d’Action Laïque de la Province de Liège.
Merci de relayer cette invitation auprès de vos connaissances qui pourraient être intéressées par cette initiative.

18/04/2026

Conférence. Douter, désobéir, résister
La salle Electrabel était comble hier vendredi pour entendre l’évocation de la résistance 39 – 45 à Francorchamps et à Stavelot organisée dans le cadre du programme « Laïcité et Mémoire ». Les recherches ont permis de retrouver deux cent septante noms de résistants et de résistantes. Malgré un danger omniprésent où de nombreux délateurs se mêlaient aux forces d’occupation, leurs actions furent multiples : aide à l’évasion des réfractaires, des prisonniers évadés et des aviateurs alliés, diffusion de la presse clandestine, collecte et transmission de renseignements, sabotages, exécution de collaborateurs, préparation de la libération et soutien à la 1re armée américaine en 1944,… Il est indéniable qu’ils ont participé à la défaite de la dictature nazie et que leur souvenir peut servir d’exemple puisque leurs motivations doivent être les nôtres : la fraternité, le rejet du fascisme, l’attachement à la liberté, à la justice et à la sécurité, l’indignation morale, la défense de la vérité. On constate assez peu de différences entre la résistance à Francorchamps et celle à Stavelot, si ce n’est que celle-là est née dans l’administration communale alors que celle-ci vit le jour au sein du monde ouvrier d’une part, parmi le personnel éclairé de l’enseignement public d’autre part.
Comme septante-deux de ces résistants et résistantes connurent les camps n***s, marqués du triangle rouge des prisonniers politiques, la conférence a permis d’entendre d’émouvants témoignages laissés par quelques-uns de ceux qui survécurent. Fut aussi évoqué le rôle de garçons et des filles de 14, 15 et 16 ans qui participèrent à ce mouvement de rébellion. Et plusieurs figures oubliées furent citées, des femmes principalement, dont Antoinette Desonnay de Renardmont, une résistante progressiste et féministe qui devint en 1949 l’une des premières députées de Belgique.
Cette évocation de la résistance locale voulait combattre l’oubli, mais sans dolorisme. « Je ne suis pas une victime, je suis un résistant », a proclamé Madeleine Riffaud. Et, dans le journal clandestin Combat, Albert Camus écrivit : « Nous n’avons pas besoin de bénédiction hypocrite, pas besoin de servir le culte de la souffrance, nous avons seulement à la surmonter. » Et à prévenir celle de demain.
A signaler que le 8 mai la Ville de Stavelot inaugurera une stèle en hommage à la Résistance et que le 23 la Maison de la Laïcité organisera la visite du fort e tdu musée de la Résistance à Huy.

Récit d'une page d''histoire qui révèle les valeurs qui animèrent les résistants et les résistantes de nos communes, et ...
28/03/2026

Récit d'une page d''histoire qui révèle les valeurs qui animèrent les résistants et les résistantes de nos communes, et dont le souvenir doit inspirer nos actes face au retour de l’extrémisme.

Prochaine conférenceDes vies pour la LibertéLa résistance 1939 – 1945 à Francorchamps et à Stavelot« Si le nom de Degrel...
07/03/2026

Prochaine conférence

Des vies pour la Liberté
La résistance 1939 – 1945 à Francorchamps et à Stavelot

« Si le nom de Degrelle nous est familier, celui d’un résistant qui habitait notre rue nous est inconnu ».

Plus de 240 hommes et femmes de Francorchamps et de Stavelot se sont dressés contre la dictature nazie. 57 portèrent le triangle rouge des prisonniers politiques et 12 perdirent la vie.
Qui étaient-ils ? Pourquoi s’engagèrent-ils dans la lutte clandestine ? Comment cet engagement était-il perçu par la population ? Avec quelles actions se dressèrent-ils face aux n***s ? Quels dangers couraient-ils ?

Patrice Lefebvre, Président de la MLS, et Jacques Beelen ont parcouru les archives pour leur redonner un nom et relater leur combat.

Vendredi 17 avril à 20 heures en la salle Electrabel.
Nombre de places limité / Inscriptions souhaitées au 0478/511799

28/02/2026

Sur notre prochaine conférence :
Réchauffement climatique : sommes-nous concernés ?
Quand on interroge les Belges sur leurs préoccupations actuelles, on trouve surtout la menace d’un nouveau conflit planétaire, l’insécurité et la dégradation de la situation économique. Le changement climatique, qui fut naguère au sommet du baromètre des inquiétudes, est en recul et ne tourmente plus que 16% d’entre nous. Pourtant, les nouvelles tensions géopolitiques et la montée de la violence n’ont pas effacé la menace grandissante que le réchauffement fait peser sur le futur de l’humanité. Ce désintérêt croissant est également lié à la diffusion des discours de déni climatique, notamment sur les réseaux sociaux. Le monde de l’industrie y retrouve les ennemis historiques de la science et les amateurs de complots pour semer le doute et freiner la résistance écologiste. Ainsi l’obscurantisme regagne-t-il du terrain.
En ouverture de son cycle de conférences 2026, la Maison de la Laïcité propose d’explorer ce sujet en compagnie du climatologue, docteur en sciences et maître de conférences de l’Université de Liège Sébastien Doutreloup, lequel a intitulé son exposé Le réchauffement climatique, cela concerne-t-il les Belges ? Il aura lieu le 6 mars à 20 heures en la salle Electrabel du quai des Vieux Moulins.
PAF : 3 euros (gratuit pour les membres et les étudiants)
Renseignements et réservations au 0476/279198

Nouvelle conférence ce prochain vendredi.
28/02/2026

Nouvelle conférence ce prochain vendredi.

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Belle Vue 7
Stavelot
4970

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