Mémoire, Culture et Transmissions asbl

Mémoire, Culture et Transmissions asbl Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Mémoire, Culture et Transmissions asbl, Non-profitorganisatie, Brussels.

L’association Mémoire, Culture et Transmissions a pour but de faire connaître au public le plus large, l’histoire de la rafle du 12 juin 1943 au Pensionnat Gatti de Gamond.

17/04/2026

Jean De Roeck. Molenbeek. Postbode. Vrijgezel. Organisatie van stakingen. Sluikpers. Sabotage. Arrestatie op 1 september 1942. Opsluiting in Fort Breendonk. Vrijgelaten op 2 februari 1943. Jean sterft in Leuven in 1999. 77 jaar.
Bron: Lydia Vastmans

17/04/2026

📌 𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐑É𝐒𝐈𝐒𝐓𝐀𝐍𝐓·𝐄·𝐒

𝟓/ 𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢é𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑é𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞

Je suis un des bénévoles chargés de l’encodage des dossiers de reconnaissance du statut de résistant armé introduits dans la foulée de la Libération.
À la lecture de ces différents documents, me viennent à l’esprit quelques réflexions à propos de celles et ceux qui se virent refuser cette reconnaissance mais mon propos se veut généraliste et je ne prendrai dès lors pas d’exemples précis.
Ils sont nombreux celles et ceux qui, parfois bien t**divement, introduiront leur demande qui sera, forcément, refusée pour forclusion. Peut-on leur reprocher leur négligence ? Au sortir des cinq longues années de guerre, ces personnes voudront peut-être oublier au plus vite cette période de dangers, de privations, de vie sous un joug passé maître dans la terreur au quotidien. Mais nous connaissons également les cas de personnes qui ne revendiqueront rien d’autre que le fait d’avoir fait leur devoir et qui, forcément, n’apparaissent pas dans les dossiers mais dans la littérature ou la documentation générale.
Il y aura aussi les veuves qui, au décès de leur mari, apprendront leur passé de résistant et introduiront, tout aussi t**divement, une demande qui, comme les précédentes, seront frappées de forclusion.
Que doit faire la personne dont le recruteur et seul contact a disparu, abattu ou déporté Nacht und Nebel dans un camp dont il ne revint pas ? Les commissions de contrôle qui gèrent ces demandes ne demanderaient sans doute pas mieux que les reconnaître mais elles ont des consignes : il faut l’attestation d’un recruteur et que celui-ci en ait réellement le pouvoir. Pas d’attestation ? Pas de reconnaissance. « Et pourtant, j’ai porté des armes, des explosifs entre ici et là, au péril de ma vie. »
Se rencontre aussi le cas problématique de la personne qui a résisté seule, dans son coin, en donnant ponctuellement des coups de main à un tel ou une telle, en acceptant de porter un paquet de journaux clandestins à un endroit précis mais tout cela sans être inscrite ou répertoriée dans les archives d’un mouvement reconnu.
Enfin, que peut faire une personne « abusée » par un « recruteur » qui n’en n’avait pas le pouvoir ?
Il existe donc des personnes qui ne pourront jamais prétendre à une quelconque reconnaissance. Combien sont-elles ? Impossible à dire.
Tandis que d’un autre côté, nous rencontrons des personnes qui peuvent prétendre à cette reconnaissance sans en avoir trop fait… Oui, il y eut des « ouvriers de la onzième heure ». Oui, une partie d’entre eux fut reconnue.
Le nombre de dossiers à traiter puis à contrôler fut tellement énorme qu’il est humainement compréhensible que des personnes « passèrent entre les gouttes ». Difficile à comprendre ? « Errare humanum est ».
Toutes ces réflexions proviennent de cas rencontrés dans les milliers de pages encodées, jour après jour. (Jean-Marie, bénévole)

À 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐫é𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭·𝐞·𝐬 ?

➡ Consultez la base de données Resistance in Belgium (https://resistanceinbelgium.be).
➡ Illustrations : © CegeSoma/Archives de l’Etat

15/04/2026

Le camp de Bergen-Belsen est découvert le 15 avril 1945 par les Britanniques. Camp de prisonniers de guerre en 1941, Bergen est devenu un camp de concentration en 1942. Il reçoit notamment des Juifs possédant la double nationalité ou citoyens d’un pays neutre, destinés à être échangés contre des prisonniers allemands. En avril 1945, c’est dans ce camp que sont acheminés de nombreux convois de déportés d’Auschwitz, de Buchenwald, de Dora, de Dachau, de Sachsenhausen : il devient alors un mouroir. Les Britanniques découvrent, à leur arrivée, d’immenses étendues de cadavres victimes de la faim, de la soif et du typhus. Des 50 000 victimes de Bergen Belsen, 35 000 personnes sont décédées dans la phase ultime, entre janvier 1945 et la libération. Le 13 avril, les SS quittent le camp après un accord de neutralisation passé avec l’armée britannique en raison du typhus. Lors de leur arrivée le 15 avril, il reste 60 000 survivants. Pendant plusieurs semaines, après la libération, les vivants cohabitent avec les morts. Ils sont si nombreux que les Britanniques ne parviennent pas à tous les enterrer, en dépit de la réquisition des SS et des soldats de la Wehrmacht. Le 21 mai 1945, les baraquements de Bergen et notamment « l’hôpital » sont incendiés pour enrayer l’épidémie de typhus. En raison d’une stricte quarantaine, ce n’est qu’à la fin du mois de mai que les derniers survivants seront évacués. Un laps de temps jugé scandaleusement long par certains. Bergen-Belsen devient ensuite un camp de personnes déplacées jusqu’en septembre 1950.

07/04/2026

Toutes nos pensées pour cette grande résistante en ce 1 avril.
Hommage a Gabrielle Petit (résistante) héroïne bruxelloise
Elle a 21 ans lors de l'invasion soudaine de la Belgique par les troupes allemandes en 1914. Elle doit surseoir à son mariage. Tandis que Maurice Gobert, son fiancé, rejoint son régiment, Gabrielle s'engage comme infirmière. Blessé lors des premiers combats, le jeune homme est fait prisonnier, mais s'évade presque aussitôt. Il se cache dans le pays désormais occupé. Convalescent, il veut rejoindre l'armée belge retranchée derrière l'Yser. Cependant, il faut passer par les Pays-Bas, restés hors du conflit, l'Angleterre et, enfin, le nord de la France. Gabrielle l'accompagne et le soutient.
En terre alliée, après une courte formation en espionnage, on lui propose une mission, qu'elle accepte. De retour à Bruxelles dès la fin juillet 1915, elle recueille et transmet aux états-majors alliés les positions et les mouvements des troupes ennemies dans le secteur de Maubeuge et de Lille.
Une première fois, la police secrète allemande la suspecte. Elle est arrêtée, questionnée puis, faute d'indices, libérée. Elle prend une fausse identité sous le nom de Mlle Legrand et poursuit ses missions jusqu'à ce qu'elle se fasse à nouveau arrêter en janvier 1916. Le 3 mars, elle est condamnée à mort par un tribunal militaire allemand et est fusillée le 1er avril au Tir national de Bruxelles. Elle prononce : « Vive le Roi ! Vive la... » mais n'a pas le temps d'achever sa phrase.
Un Te Deum est donné en son honneur en la collégiale Saints-Michel-et-Gudule en pleine occupation. L'événement est annoncé par cartes postales et il y a foule. C'est l'abbé Cardijn qui officie ; plus t**d il fondera la Jeunesse ouvrière chrétienne et sera créé cardinal.
La guerre finie, les restes de Gabrielle Petit sont exhumés. Des funérailles nationales ont lieu en mai 1919 en présence de la reine Élisabeth de Belgique, qui dépose la croix de l'ordre de Léopold sur le cercueil dans un grand moment d'émotion populaire. Elle repose maintenant au cimetière de Schaerbeek.
Une statue à la mémoire de la jeune héroïne est érigée place Saint-Jean à Bruxelles.
Une autre statue lui est consacrée dans sa ville natale de Tournai. Le monument inauguré le 21 juillet 1923 est l'œuvre de l'architecte Adrien Blomme et la statue d'Égide Rombaux.
Une place porte son nom à Tournai.
Une rue porte son nom à Brugelette, à Molenbeek-Saint-Jean, à Rouveroy (commune d'Estinnes) et à Roux (commune de Charleroi).
Une avenue porte son nom à Tubize.
Un film de 1928, Femme belge Gabrielle Petit, a été inspiré de sa vie.

01/03/2026
17/02/2026
05/02/2026

📖🗣️ 𝗧𝗥𝗔𝗡𝗦𝗠𝗘𝗧𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗔 𝗠É𝗠𝗢𝗜𝗥𝗘, 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗙𝗢𝗥𝗠𝗘𝗥 𝗗𝗘𝗦 𝗖𝗜𝗧𝗢𝗬𝗘𝗡𝗦

Merci à Guy Marchand pour son engagement sans relâche en faveur du travail de mémoire à Molenbeek.

Bravo aux élèves de l’école Augusta Marcoux et à leur enseignante Valérie De Clerck pour leur belle réflexion autour des Pavés de Mémoire — un formidable outil d’éducation citoyenne.

Ici, la mémoire vit, se transmet et nous unit. 🤍



//
📚🗣️𝗗𝗘 𝗛𝗘𝗥𝗜𝗡𝗡𝗘𝗥𝗜𝗡𝗚 𝗗𝗢𝗢𝗥𝗚𝗘𝗩𝗘𝗡 𝗜𝗦 𝗕𝗨𝗥𝗚𝗘𝗥𝗦 𝗢𝗣𝗟𝗘𝗜𝗗𝗘𝗡.

Dank aan Guy Marchand voor zijn niet-aflatende inzet voor het werk rond de herinnering in Molenbeek.

Een pluim voor de leerlingen van de Augusta Marcoux-school en hun lerares Valérie De Clerck voor hun mooie reflectie rond de Struikelstenen — een geweldig instrument voor burgerschapsvorming.

Hier leeft de herinnering, ze wordt doorgegeven en verbindt ons. 🤍

Adres

Brussels

Website

Meldingen

Wees de eerste die het weet en laat ons u een e-mail sturen wanneer Mémoire, Culture et Transmissions asbl nieuws en promoties plaatst. Uw e-mailadres wordt niet voor andere doeleinden gebruikt en u kunt zich op elk gewenst moment afmelden.

Delen