17/04/2026
Les décisions prises ce 16 avril constituent une avancée importante pour le secteur de l’insertion socioprofessionnelle et de l’économie sociale.
Alors qu’un effort budgétaire de 40 millions d’euros était initialement envisagé, celui-ci a été revu à 28 millions, avec l’abandon de la plupart des mesures les plus impactantes. Le financement des ACS est maintenu à 100 %, avec indexation et les coupes linéaires envisagées, notamment sur les partenariats d’Actiris et les missions locales, ont été écartées.
Nous saluons les décisions prises par le Gouvernement et le Ministre de l’Emploi, qui témoignent d’une prise en considération des enjeux soulevés par le secteur.
Ces avancées sont majeures. Elles permettent de préserver l’essentiel et de maintenir un équilibre, fragile mais fondamental, pour l’ensemble du secteur au bénéfice direct des publics accompagnés.
Elles ne doivent toutefois pas occulter le fait que le secteur reste impacté et fragilisé, dans un contexte où près de 42 000 Bruxellois vont être exclus du chômage. Plus que jamais, les dispositifs d’insertion doivent être préservés afin de garantir des services publics d’accompagnement, de formation et d’emploi formatif à la hauteur des besoins.
Cette victoire est avant tout collective.
Elle est le résultat direct de la mobilisation du secteur : de nos membres, des équipes de terrain, des partenaires sociaux et de la FeBISP, qui ont travaillé sans relâche ces dernières semaines pour objectiver les impacts, coordonner les positions et porter une parole claire, rigoureuse et responsable.
Il est important de rappeler que ces avancées sont avant tout le fruit de ce travail de fond, mené au plus près des réalités du terrain. Cette mobilisation a permis de rendre visibles des enjeux qui ne l’étaient pas suffisamment et d’éviter des décisions aux conséquences structurelles pour nos dispositifs.
La FeBISP restera pleinement mobilisée pour la suite, avec détermination et engagement pour défendre les intérêts du secteur.